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Faut-il craindre la désindustrialisation ?

Toutes les idées, toutes les propositions qui avaient nourri le débat ces dernières années se sont retrouvées concassées dans le broyeur de l’urgence.L’orthodoxie exclut une aide spécifique de la BCE en faveur d’un pays donné, car elle y voit une violation de la séparation entre politique monétaire et budgétaire : affecter des ressources publiques à un pays donné relève exclusivement des parlements et non de la banque centrale.C’est la science qui deviendra alors un accident, et sa réussite un mystère.Ils proposent de rogner les sorties de 100 milliards de dollars avant la fin de l’exercice budgétaire en cours, qui se termine le 30 septembre.Comme si, en posant que la matière cérébrale se conserve à travers le temps, ou plus généralement que toute matière dure, on ne lui attribuait pas précisément la mémoire qu’on pré­tend expliquer par elle !Il s’agit d’un instrument monétaire que la banque centrale peut utiliser lorsque les taux d’intérêt sont au plus bas et qu’elle ne peut plus agir sur eux.C’est une opération de communication qui va drainer près de 5 500 personnes sur notre territoire souligne arnaud berreby.tu en connais l’issue, et tu sais bien ce que tu vas faire.Pour le Conference Board, la bourse, se place en 4ème position des indicateurs avancés en termes de qualité prédictive.À quel signe reconnaissons-nous d’ordinaire l’homme d’action, celui qui laisse sa marque sur les événements auxquels la fortune le mêle ?De même, l’existence n’eût probablement pas été supportable pour Raphaël sans les formes, les couleurs et un pinceau pour les reproduire.Si cette dimension répressive est indéniable, le régime se maintient aussi grâce à sa capacité à coopter les personnes et les idées de l’opposition.Tant que ceux qui devaient participer à cette dissimulation systématique sont restés peu nombreux, la pratique en a été possible, quoique fort précaire : mais elle est devenue encore plus ridicule qu’odieuse, quand l’émancipation s’est assez étendue pour que cette sorte de pieux complot dût embrasser, comme il le faudrait aujourd’hui, la plupart des esprits actifs.Nous n’aurons plus à rendre compte du souvenir, mais de l’oubli.Ce n’est pas le cas.Sauf si le boulanger et tous les commerçants vous faisaient crédit pour que vous puissiez leur acheter leur pain, leurs vêtements, leurs téléphones.Elle l’apparaît davantage encore lorsqu’on songe que la France a posé si longtemps, et pose encore, pour le pays du progrès et de la liberté.Une impression trompeuse.L’acuité de ces émotions s’évalue au nombre et à la nature des sensations périphériques qui les accompagnent.Quelque chose nous empêchera toujours de la comprendre tout à fait : notre extrême logique, notre inaptitude naturelle à la combinazione.Non-seulement nous le pouvons, mais nous le faisons nécessairement.Enfin, il existe un risque non négligeable de dispersion de l’aide octroyée, qui financerait alors des innovations à faible valeur ajoutée.Laissons de côté l’analyse du respect, où nous trouverions surtout un besoin de s’effacer, l’attitude de l’apprenti devant le maître ou plutôt, pour parler le langage aristotélicien, de l’accident devant l’essence.Ils ne seraient remboursables que quand le taux de croissance de la zone euro dépasserait un certain niveau et que les recettes publiques augmenteraient en conséquence.

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