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L’acte contresigné d’avocat : quelle sécurité juridique ?

Nous prétendons que plus un effort donné nous fait l’effet de croître, plus augmente le nombre des muscles qui se contractent sympathiquement, et que la conscience apparente d’une plus grande intensité d’effort sur un point donné de l’organisme se réduit, en réalité, à la perception d’une plus grande surface du corps s’intéressant à l’opération.L’opposition croissante face à cette production effrénée de biocarburants nous montre la voie vers des politiques climatiques plus rationnelles.Et dans un éditorial, paru dans « La Tribune », Marc Fiorentino énonçait avec force : « Les marchés ne sont pas efficients.Pour Antonio Fiori, la priorité doit être de transformer cette chance linguistique, culturelle et politique en réalité économique…Mais, de même qu’il suffit d’un très faible relâchement de l’amarre pour que le bateau se mette à danser sur la vague, ainsi une modification même légère de la substance cérébrale tout entière pourra faire que l’esprit, perdant contact avec l’ensemble des choses matérielles auxquelles il est ordinairement appuyé, sente la réalité se dérober sous lui, titube, et soit pris de vertige.Mais, si, le même jour, je le rencontre de nouveau, et encore une troisième et une quatrième fois, nous finissons par rire ensemble de la « coïncidence ».Il nous montrera ce moi hésitant entre deux sentiments contraires, allant de celui-ci à celui-là, et optant enfin pour l’un d’eux.Comme, dans le même temps, Pékin nous prépare des chiffres d’inflation moins élevés que prévu mais avec une possible modification du calcul, cela ressemble fort à un bel exercice calligraphique racontant l’histoire d’un pays en plein développement, où le pouvoir central réussit le tour de force de contrôler les risques de surchauffe tout en permettant à son peuple de voir croître son niveau de vie.En général, les pessimistes sont portés à comparer entre eux ces deux extrêmes, la volupté et la douleur : de là la prédominance que prend à leurs yeux cette dernière.Les subventions sont fortement réduites à présent dans le monde et n’ont jamais été très élevées comparées à celles reçues par les énergies fossiles ou nucléaires plus anciennes.Actuellement, les dépenses annuelles sur ces deux technologies s’élèvent à près de 160 milliards d’euros, une manne financière que plusieurs institutions ne souhaiteraient pas voir disparaître.

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