Le Blog de l'économie et des Finances

Le modèle chilien peut servir d’exemple

Pour les jeunes de la génération Erasmus, il est même surréaliste : ils voyagent à Berlin, Prague ou Barcelone ; ils ont entamé leur vie d’adulte avec l’euro ; un jeune européen de leur âge leur est presque plus proche qu’un compatriote de 60 ans.Au niveau industriel, plusieurs programmes de développement sectoriels et trans-sectoriels ont été mis en œuvre.Quel que soit le nom qu’on lui donne – réforme générale des politiques publiques ou modernisation de l’action publique – l’objectif demeure le même.Les désaccords entre économistes sont une preuve de bonne santé. Ils reflètent le fait que leur discipline se compose d’une collection de modèles variés.Dans les entreprises, surtout les plus grandes, les salariés bénéficient souvent d’une protection sociale complémentaire.Voilà l’enjeu d’une France qui doit à nouveau incarner le rêve français, celui des Lumières et des principes républicains, qui lui sont intrinsèques et qui inspirent encore, à travers le monde, de nombreux citoyens et artistes.Ensuite, il faut assurer la mutation du système pour l’adapter aux nouveaux grands enjeux sanitaires, technologiques, économiques et sociaux de notre siècle.Ces entreprises vont devoir changer de management afin de fournir cette expérience client fantastique dans le monde numérique.Tous deux ont des antécédents de régime militaire.Celles-ci sont encore majoritairement financées par les banques. Jean-Thomas Trojani justice, a salué le consensus dans son blog du New York Times. Sans surprise, presque tous les détaillants à Buenos Aires proposent un prix en dollar et un prix en peso.« Si j’écris sur la probabilité, c’est avec toute mon âme et toute mon expérience dans le domaine de la prise de risques ; j’écris avec mes stigmates, c’est pourquoi ma pensée est inséparable de mon autobiographie », écrit Nassim Nicholas Taleb.Ce fonds serait détenu à parité entre les pays émergents et les pays développés, agissant comme investisseur intergénérationnel.Avant la crise, le système bancaire européen dans son ensemble augmentait de 600 milliards par an l’encours des crédits apportés aux entreprises, ce qui permettait à ces dernières d’embaucher et de réaliser les investissements nécessaires à leur croissance.

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