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Le travail : conscience de soi ou conscience de l’autre ?

Avec leur Foreign Corruption Practices Act (FCPA) d’application très extra-territoriale de 1977, les États-unis ont décidé de faire la chasse aux sociétés – surtout non-américaines d’ailleurs (une seule société américaine fait partie du top 10) – qui, aux yeux des autorités de ce pays, versent des pots-de-vins ou procurent des avantages illicites, quelle qu’en soit la forme, directement ou à travers des intermédiaires, pour décrocher un marché ou conclure une transaction.D’une capitale à l’autre, les start-ups européennes vont d’exploit en exploit.Essayons, avec lui, de suivre la réalité dans ses détours, et voyons ce qui va se passer.Il a repris sa liberté de parole et ne se prive pas de l’utiliser pour nous donner une vision totalement transparente de la pensée dominante en Allemagne.Les gérants redoutent plus que tout cette lumière crue.L’explosion des sites de ventes privées est également éclairante.La vraie durée, celle que la conscience perçoit, devrait donc être rangée parmi les grandeurs dites intensives, si toutefois les intensités pouvaient s’appeler des grandeurs ; à vrai dire, ce n’est pas une quantité, et dès qu’on essaie de la mesurer, on lui substitue inconsciemment de l’espace.Il est d’ailleurs possible que l’une et l’autre renferment une part de vérité.Livré à l’instinct, comme la fourmi ou l’abeille, il fût resté tendu sur la fin extérieure à atteindre ; il eût travaillé pour l’espèce, automatiquement, somnambuliquement.Lors donc qu’on demande si une action future pourrait être prévue, on identifie inconsciemment le temps dont il est question dans les sciences exactes, et qui se réduit à un nombre, avec la durée réelle, dont l’apparente quantité est véritablement une qualité, et qu’on ne saurait raccourcir d’un instant sans modifier la nature des faits qui la remplissent.Notre contributeur Antonio Fiori, tente de répondre.Ses actions sont des distractions.

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