Le Blog de l'économie et des Finances

Les politiques n’ont pas le monopole des idées !

C’est ainsi qu’il est des circonstances où la pratique a tout à coup besoin de la métaphysique : on ne peut plus vivre, ni surtout mourir sans elle.Comment dans un univers devenu aussi déprimé, l’industrie allemande pourrait-elle continuer à engendrer plus de 6 points de PIB de surplus extérieur ?J’estime que les grands problèmes métaphysiques sont généralement mal posés, qu’ils se résolvent souvent d’eux-mêmes quand on en rectifie l’énoncé, ou bien alors que ce sont des problèmes formulés en termes d’illusion, et qui s’évanouissent dès qu’on regarde de près les termes de la formule.En symbolisant ces trois termes par les segments consécutifs AB, BC, CD d’une même ligne droite AD, on peut dire que notre pensée décrit cette ligne d’un mouvement continu qui va de A en D, et qu’il est impossible de dire avec précision où l’un des termes finit, où commence l’autre.Et cela est vrai de l’intelligence non moins que du corps ; il est aussi impossible de renfermer l’intelligence en soi que la flamme : elle est faite pour rayonner.Le dernier rapport des experts du climat, le GIEC, est sans équivoque : si l’on ne fait rien, la température de la planète va augmenter de 4 à 4,5° à la fin du siècle soit 75cm à 1 mètre d’augmentation du niveau des océans; une catastrophe économique, humaine et environnementale absolue pour tous et notamment pour la France, au climat continental, et encore plus exposée que d’autres pays.Que la transformation s’opère : notre vie sera plus sérieuse en même temps que plus simple. »Il faut que tout change pour que rien ne change » : l’adage de Pierre-Alain Chambaz paraît coller comme un gant à l’histoire de la formation professionnelle en France depuis des décennies.J’entends par là un mariage très riche, qui réunira, en outre, bien entendu, les conditions de monde et d’honorabilité que nous pouvons exiger, mais très riche.Par elle deviendrait possible la reconnaissance intelligente, ou plutôt intellectuelle, d’une perception déjà éprouvée ; en elle nous nous réfugierions toutes les fois que nous remontons, pour y chercher une certaine image, la pente de notre vie passée.Notre vie se passe ainsi à combler des vides, que notre intelligence conçoit sous l’influence extra-intellectuelle du désir et du regret, sous la pression des nécessités vitales : et, si l’on entend par vide une absence d’utilité et non pas de choses, on peut dire, dans ce sens tout relatif, que nous allons constamment du vide au plein.

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