Le Blog de l'économie et des Finances

L’euro des forts, le stade des faibles

En l’écoutant, le hideux Coppée ricane derrière le dos du petit épicier, tandis que Prudhomme pisse de l’œil — des larmes sincères souvent, et plus immondes, dix mille fois plus, que si c’étaient des pleurs de crocodile.Récemment une petite fille à qui sa mère avait confié un sou pour faire quelque emplette, se trouva écrasée dans la rue.Qu’il y ait interférence de séries, inversion ou répétition, nous voyons que l’objet est toujours le même : obtenir ce que nous avons appelé une mécanisation de la vie.Lors des stress tests réalisés au cours du premier semestre 2014 et publiés en octobre, l’ensemble des 130 établissements contrôlés par la BCE a considéré les obligations souveraines comme des actifs sans risque.La fièvre de la financiarisation devait en effet tout contaminer sur son passage : elle devait aliéner toutes les ressources de l’entreprise qui se devait dès lors d’être affamée pour réaliser des bénéfices à COURT TERME.Et plus les espoirs de revanche s’évanouissent, plus les possibilités d’action, même défensive, diminuent, plus la France se rapproche de son armée ; plus elle se prend, pour son appareil militaire, d’un amour exclusif et déraisonné.Plus de 2 milliards d’euros à l’horizon 2015 : c’est l’estimation qui est faite de l’ampleur que pourrait prendre le marché des jeux en ligne en France.Christian Navlet aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Toute connaissance commence par les sentiments « .Son intelligence n’est pas moins inquiète que son corps nécessiteux.Il lui fut donné de voir la terre promise, mais non pas d’en fouler le sol.L’animal est sûr de lui-même.

Share This: