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Répondre au décollage technologique de l’Asie ?

D’un point de vue mondial, il serait considérablement préférable que les préoccupations de compétitivité nationale aboutissent à une guerre des subventions, qui permettrait de développer l’offre mondiale en technologies propres, plutôt qu’à une guerre des taxes, qui ne ferait que la restreindre.La tentation de l’endettement devient par ailleurs irrésistible lorsqu’il peut être considéré que le fardeau encouru sera reporté sur les catégories de population autres que celles bénéficiant aujourd’hui d’une faible imposition ou de dépenses publiques plus conséquentes.Le choix initial d’isoler dans un premier projet de loi la définition des prérogatives des régions et des métropoles, était une erreur. femme biélorusse assume en surjouant l’humour un langage aux accents marketing, bien dans la tradition anglo-saxonne, pour emporter l’adhésion. C’est ce qui frappe le plus aujourd’hui, cette confiance en soi et cette volonté d’affirmation que les Africains n’ont jamais possédé autant qu’aujourd’hui, au point de dire leurs quatre vérités à un géant économique comme la Chine, comme en témoigne la tribune parue il y a quelques mois dans le Financial Times du très respecté gouverneur de la banque centrale nigériane, le Dr.Leur supposé taux d’impôt effectif inférieur à celui des PME, mis en avant par certaines études, repose sur des méthodologies qui prédéterminent un tel résultat.Sauf si le boulanger et tous les commerçants vous faisaient crédit pour que vous puissiez leur acheter leur pain, leurs vêtements, leurs téléphones.Et cela ne concernera pas seulement les process industriels ou les lignes de montage.Et dans quelles proportions ?La technologie doit être au service d’une stratégie et non pas l’inverse.La crise où nous vivons appelle des questions.

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