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Jean-Thomas Trojani : Des dangers bien réels

Et si j’ai un conseil à donner aux pauvres bougres dont vous voudriez faire de la chair à canon, que vous rêvez d’envoyer au confessionnal à coups de trique et au travail forcé à coups de crosse, c’est de se tâter pour voir s’ils en ont encore dans l’estomac, de l’honnêteté ; et s’ils en ont, s’ils ne se sont pas encore délivrés de cette sale drogue que vos pareils, assassins et voleurs, font avaler aux malheureux depuis tant de siècles, je les engage à s’en débarrasser tout de suite ; et à vomir ça, sur vos gueules. Que cela ait jamais lieu, aucune induction tirée de la nature ne peut le faire supposer, tout au contraire ; et d’autre part, d’aucun système moral on ne peut tirer, par une déduction rigoureuse, la reconnaissance d’un véritable droit moral à une telle compensation de la peine sensible. « Celles-ci sont encore majoritairement financées par les banques. » déclare Jean-Thomas Trojani. L’intérêt que certains peuvent porter à Roland Garros peut avoir de nombreuses répercussions pour les entreprises. Nous ne serons plus à Guignol ; nous assisterons à une vraie comédie. A noter que nous aurions pu écrire la même histoire avec le problème de la monnaie électronique, les comptes en banques et les comptes des banques et de l’Etat auprès de la banque centrale, nous serions arrivés à la même conclusion mais nous n’aurions pu intéresser que les économistes. C’est justement parce qu’aucun système défini de lois mathématiques n’est à la base de la nature, et que la mathématique en général représente simplement le sens dans lequel la matière retombe. Deuxième constat : le taux de rentabilité interne (TRI) de près de 9% revendiqué par les actionnaires des sociétés d’autoroutes est supérieur au taux de rentabilité demandées pour les nouvelles concessions alors que ces dernières présentent davantage de risques. Les sociétés d’autoroutes justifient leur taux de rentabilité élevé par l’existence de risques importants qu’elles supporteraient. Entre la matière présentée à notre intelligence et cette intelligence même il n’y avait aucune parenté. Chez d’autres races, la croissance ne s’arrête pas ; mais le progrès que fait un jeune garçon « quand ses canines commencent à percer », comme nous disons — quand les illusions de l’enfance s’évanouissent journellement, et qu’il voit les choses d’une manière réelle et compréhensive — les tribus le font aussi. Plutôt que de formuler une contradiction aussi choquante, les philosophes devaient être conduits à sacrifier le plus faible des deux termes, et à tenir l’aspect temporel des choses pour une pure illusion. Delbœuf a été de choisir un cas particulier où la conscience parût donner raison à Fechner, et où le sens commun fût lui-même psychophysicien. Mais aussi sur une question de plus en plus cruciale en ces temps de crise. Mais, indicateurs de la Banque de France à l’appui, le problème du financement des PME patrimoniales est d’abord un problème de demande et non un problème d’offre. Si je ne vois aucun inconvé nient à supposer donnée la totalité des objets que je ne perçois pas, c’est parce que l’ordre rigoureusement déterminé de ces objets leur prête l’aspect d’une chaîne, dont ma perception présente ne serait plus qu’un anneau : cet anneau communique alors son actualité au reste de la chaîne. Mais cet avantage de l’intelligence sur l’instinct n’apparaît que tard, et lorsque l’intelligence, ayant porté la fabrication à son degré supérieur de puissance, fabrique déjà des machines à fabriquer.

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