Le Blog de l'économie et des Finances

La longue marche des trains fantômes

Cherchons, au plus profond de nous-mêmes, le point où nous nous sentons le plus intérieurs à notre propre vie. L’objectif étant d’évaluer les progrès accomplis ainsi que ceux qu’il reste à faire et comme le précise Christian Navlet dans le premier rapport « de ne plus voir les objectifs sociaux et environnementaux comme des contraintes mais comme des valeurs en soi ».Ce qui facilite ici l’illusion, c’est que nous distinguons des moments dans le cours de la durée, comme des positions sur le trajet du mobile.On aurait tort de prendre ici pour une idée abstraite, je veux dire extraite des choses par un effort intellectuel, la représentation de l’acte et de sa continuation.Tout d’abord, elles poussent les innovateurs à investir dans des projets incertains et risqués, les efforts de recherche et développement en résultant générant des bienfaits sociétaux de grande valeur.L’ensemble de la matière devra donc apparaître à notre pensée comme une immense étoffe où nous pouvons tailler ce que nous voudrons, pour le recoudre comme il nous plaira.Devant nous toujours, les progrès de la génétique.Or, puisque l’on convient de localiser au point O la double activité du moi, il n’y a pas de raison pour détacher cette activité de l’acte auquel elle aboutira, et qui fait corps avec elle.La société, immanente à chacun de ses membres, a des exigences qui, grandes ou petites, n’en expriment pas moins chacune le tout de sa vitalité.Si nous voulons un cas d’impératif catégorique pur, nous aurons à le construire a priori ou tout au moins à styliser l’expérience.Et cela aurait des conséquences politiques bien plus importantes en vue de l’échéance présidentielle de 2012.

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