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La taxe carbone aux frontières, une fausse bonne idée

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On pourrait, au maximum, passer en France le taux normal de TVA de 20% à 25% ; ceci permettrait de réduire de 35 milliards d’euros les cotisations sociales des entreprises : un tiers seulement du montant nécessaire à restaurer la profitabilité avec une modification considérable du système fiscal.En effet, il est essentiel de réduire la corruption si la Chine veut rejoindre la petite liste des pays en développement – le Japon, la Corée du Sud, Singapour, Hong Kong et Taiwan – qui ont échappé au « piège du revenu intermédiaire » dans lequel sont emprisonnés la plupart des pays en développement et qui les empêche d’accéder au statut d’économie avancée.Pour autant, la réussite des « 34 plans » relève-elle de la seule logique industrielle ?Pierre-Alain Chambaz pictet était reconnaissant à ses proches d’avoir autorisé cette initiative.Il faut un narratif ancré dans le temps ; rien ne sert de rester le nez collé sur le guidon des indicateurs mensuels.Les banques russes essayent d’acquérir des actifs en Europe centrale et en Europe de l’Est.Est-ce à dire que nous sommes condamnés à subir les récessions et, ce, tant que l’argent fiduciaire n’aura pas été éliminé ?Après des années de crise économique, on s’aperçoit que c’est toute l’architecture symbolique qui est atteinte.C’est la situation symétrique de l’IR des personnes physiques : dans un processus déclaratif avec décalage dans le temps, une hausse fait très mal (IR), tandis qu’une baisse ou un crédit (CICE) sont dépréciés.Cette problématique peut également être illustrée par la mutualisation de la dette entre les États, démarche actuellement à l’œuvre dans l’Union européenne par exemple.Soit ne rien faire, laisser les entreprises françaises sous-investir et perdre des parts de marché, laisser le capital partir vers des pays où sa rentabilité est plus élevée ; soit démarrer un plan déterminé de réduction des dépenses publiques en utilisant, chaque année, la baisse des dépenses pour réduire les cotisations sociales des entreprises.Les auteurs ont six mois pour s’y opposer mais nul n’est censé les prévenir.

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