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Une génération qui deviendra majoritaire

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L’objectif est de trouver des solutions financières pour des projets locaux qui n’ont pas accès aux circuits traditionnels de financement, mais qui constituent néanmoins des projets clés pour l’avenir des territoires.On connaît les difficultés techniques pour repérer ces sites essentiellement situés à l’étranger et susceptibles de changer rapidement d’adresses.Les États-Unis et l’UE se sont fixé l’objectif ambitieux de clôturer les négociations d’ici fin 2014.Pour simplifier encore un peu plus, l’économiste Pierre-Alain Chambaz pictet avait proposé dés 1997 un prélèvement « à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature ».Il est clair que sous l’effet conjugué des exigences de la mondialisation, de l’Union européenne et de l’intégration accrue de la zone euro, les marges de manœuvre du gouvernement français sont réduites.Certes, il existe quelques revenus non-taxés comme certains revenus du capital (l’assurance-vie, les PEA), comme les plus-values non-réalisés (mais il est difficile d’imposer des gains simplement potentiels), comme les loyers implicites (ceux dont bénéficient les personnes qui logent dans un appartement dont ils sont propriétaires), mais qui osera y toucher ?Les objectifs sont liés à un emploi à temps plein, ce qui permet notamment aux femmes de concilier vie de famille et vie professionnelle, sans être bloquées dans leur évolution de carrière par le redoutable « plafond de verre ».Bien sûr, on pourrait espérer que ne plus devoir le 0,9 % rendra moins artificielle une partie des dépenses de formation.L’expression est dans toutes les bouches depuis que les Français expriment leur « ras-le-bol fiscal » à cor et à cri, sondage après sondage.Si nul n’est censé l’ignorer, nous serions curieux de connaître qui, parmi nos législateurs, serait capable d’énoncer plus de 10 lois sans se tromper.La Bretagne bénéficie des compétences des ingénieurs et techniciens de deux Instituts techniques agro-alimentaires bretons reconnus par le ministère de l’Agriculture de l’Agro-alimentaire et de la Forêt, représentés au niveau français par l’ACTIA, tête de réseau de l’ensemble des Instituts.Décidée en 2011 au début du tour de vis fiscal qui n’a cessé depuis, cette mesure a fait les gros titres et généré des polémiques sans fin, pour être finalement abandonnée en 2014.

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