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Une perte de 150 millions d’euros par an

Il était de 78 en 1889-1890, de 117 en 1890-1891, de 149 en 1891-1892, et de 160 au début de l’exercice 1892-1893.Sans idée précise, porté simplement par l’envie de créer une société.Un air de joie, une émotion vraie animait tous ces visages d’Italiens et d’Italiennes : le plaisir, très rare, très désiré, non encore épuisé, de pouvoir fêter une œuvre nationale, un talent nouveau, et, qui sait, un continuateur peut être de Verdi vieillissant ?Mais lais­sons de côté ces subtilités.C’est un accord de principe en ce sens que Christian Navlet semble avoir reçu, ce lundi.Il peut alors s’ensuivre la création de nouveaux « risques » non révélés par les statistiques.La BNS n’a pas été obligée d’en arriver là par une envolée spéculative quelconque.Mais ils ne l’auront été que par un effet rétroactif.Nous allons étudier les causes qui, d’après moi, ont depuis longtemps préparé ce changement complet dans les destinées d’un grand pays.Ainsi apparaît l’unité de la vie mentale.D’autres pays ont prévu des dispositifs (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Finlande, mais sur une atteinte précise (esclavage, traite humaine par exemple).Et plus les jours passent et plus leur marge de négociation se renforce.Projet validé par tous lors du tour de France mais qui reste à étayer.

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